Conclusion : Qui est vraiment responsable de la crise de santé au Québec ?
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Conclusion : Qui est vraiment responsable de la crise de santé au Québec ?

En observant le système de santé québécois aujourd’hui, on constate immédiatement une forme d’absurde circulaire : les hôpitaux débordent, les médecins prescrivent massivement, les citoyens consomment des pilules, et pourtant l’État, malgré ses moyens, tarde à remettre le soin au centre de ses priorités.

Pourtant, derrière cette situation apparente, se dessine une logique implacable : chaque acteur agit selon ses propres intérêts ou contraintes, et le résultat — même involontaire pour certains — crée un système qui satisfait presque tout le monde… sauf les patients eux-mêmes.

1️⃣ Le rôle du gouvernement : choix et responsabilité

Depuis les années 1990, les décisions politiques ont favorisé la réduction des dépenses directes en soins et ont orienté le budget vers la couverture des médicaments, garantissant ainsi la rentabilité du secteur pharmaceutique. En conséquence, le système s’est progressivement fragilisé.

En réalité, l’État n’est pas seulement dépassé : il a historiquement choisi les solutions rapides et visibles — comme les pilules — au lieu de renforcer les soins primaires et les infrastructures hospitalières.

Ce choix a entraîné un système dépendant des interventions pharmacologiques et qui continue de fonctionner selon le modèle où la pilule est perçue comme la réponse universelle.

2️⃣ Les médecins : la solution pratique mais coûteuse

Dans ce contexte, les médecins se retrouvent contraints par un système qui impose des consultations courtes, des pressions pour traiter rapidement et des attentes de patients tournées vers des solutions immédiates.

Ainsi, la prescription devient la réponse pragmatique, socialement validée : elle est rapide, efficace et perçue comme la preuve que « quelque chose est fait ».

Cependant, ce choix a un coût réel : il renforce la dépendance aux médicaments, masque les besoins véritables en soins et épuise le système.

3️⃣ Les citoyens : acteurs conditionnés

Les patients, formés par des décennies de culture médicale où soin rime avec pilule, acceptent cette dynamique sans la remettre en question.

Le réflexe « je peux mal manger, stresser ou rester sédentaire — tant qu’on me donne la pilule » s’est normalisé.

Il ne s’agit pas d’un jugement moral, mais d’une réponse rationnelle à un système qui privilégie la solution rapide plutôt que l’accompagnement durable.

4️⃣ Le vrai coupable : un système qui s’auto-entretient

En combinant tous ces éléments, il apparaît clairement que la crise est systémique :

  • Les décisions politiques passées ont orienté les ressources vers les médicaments plutôt que vers les soins.
  • Les médecins, prisonniers de cette logique, prescrivent parce que c’est attendu et efficace dans le contexte.
  • Les patients, habitués à ce fonctionnement, suivent le flux sans explorer d’alternatives.
  • Le secteur privé pharmaceutique en profite et bénéficie d’un marché sécurisé, garanti par l’État.

Autrement dit : aucun acteur n’est seul responsable, mais tous participent activement à ce cercle vicieux.

5️⃣ La lumière au bout du tunnel : agir avec conscience

Heureusement, rien n’est immuable. Comme le montrent nos analyses précédentes :

  • Nous pouvons rééquilibrer le budget et réinvestir dans les soins essentiels.
  • Nous pouvons transformer les mentalités : médecins et citoyens peuvent apprendre à privilégier la prévention et le suivi plutôt que la pilule comme symbole de soin.
  • Nous pouvons renforcer le système public pour le rendre plus résilient, humain et durable.

Pour réussir, il faut rompre avec la logique actuelle. Il faut comprendre que la crise n’est pas un accident, mais le résultat d’un choix collectif — volontaire ou passif — qui a fonctionné trop longtemps pour tous, sauf pour ceux qui ont réellement besoin de soins.

🔹 Message final

La crise de santé au Québec reflète un système où chaque acteur poursuit son intérêt immédiat, mais où le véritable objectif du soin — préserver et améliorer la santé des citoyens de façon durable — reste largement perdu.

Le véritable « coupable » n’est donc pas un individu isolé, mais la co-construction d’un système qui favorise la pilule sur le soin, la facilité sur l’effort, et le court terme sur le long terme.

Changer ce paradigme exige de l’action : c’est la seule voie pour créer un système où le soin redevient la priorité, et où la santé cesse d’être une simple transaction économique pour devenir un droit concret et accessible.

🌟 Conclusion finale : remettre les priorités là où elles devraient être

🩺 La santé avant la politique

Le gouvernement du Québec doit replacer la santé au centre de ses priorités, au-delà des calculs politiques et des ambitions électorales. Il ne s’agit pas seulement de budgets ou de statistiques, mais bien de dignité humaine, de soins à leur juste valeur et d’un système capable de répondre aux besoins réels des citoyens.

⚕️ Redonner un sens à la médecine

Il est temps que la médecine redevienne ce qu’elle doit être : un art et une science au service des personnes, et non un flux ininterrompu de prescriptions. Chaque patient mérite un suivi attentif, un accompagnement réel et une prévention efficace, plutôt qu’une dépendance quasi automatique à une solution chimique.

👥 Des citoyens acteurs, pas coupables

Les citoyens doivent également retrouver leur responsabilité et leur pouvoir — non pour être blâmés, mais pour participer activement à un système qui les respecte, qui les soigne véritablement et qui leur offre une qualité de vie tangible.

🔄 Rééquilibrer pour reconstruire

Seul un rééquilibrage courageux des priorités — investir dans le soin, renforcer le public, éduquer et responsabiliser — pourra restaurer la confiance, redonner son sens à la médecine et rendre au Québec un système de santé digne, humain et résilient.

🏆 La seule victoire qui compte

La vraie victoire ne sera pas électorale, elle sera humaine. La santé n’est pas une politique : c’est un droit, et chaque citoyen mérite de pouvoir l’exercer pleinement.

💡 Est-ce trop beau pour être vrai ?

Le gouvernement du Québec doit jouer un rôle clé : il ne s’agit pas seulement d’attendre que les médecins ou les citoyens se débrouillent. La solution passe par une décentralisation intelligente du système de santé.

En donnant plus de pouvoir aux cliniques locales, aux communautés et aux patients eux-mêmes, on peut :

  • Réduire la dépendance aux solutions “faciles” comme la prescription systématique de pilules.
  • *Renforcer les soins primaires et le suivi personnalisé.
  • Rendre le système plus humain, réactif et durable.

En résumé : ce n’est pas un rêve impossible. Avec une volonté politique forte et une approche décentralisée, la santé peut redevenir une priorité réelle, et non un simple calcul budgétaire.

🚨 Urgences saturées : un problème de *soins primaires

44 % des personnes qui se présentent à l’urgence le font pour des soins primaires.

Autrement dit, presque la moitié des visites pourraient être évitées si l’accès à la première ligne était efficace et suffisant.

Changer le système, c’est :

  • 🩺 Permettre aux médecins de famille et aux cliniques de répondre rapidement aux besoins quotidiens
  • ⏱️ Réduire les longues files d’attente aux urgences et libérer du temps pour les vrais cas critiques
  • 💡 Améliorer le suivi personnalisé et la prévention pour éviter que des problèmes simples deviennent graves
  • 🏥 Restaurer la confiance dans le système public et valoriser les soins de proximité

Résultat : des urgences moins encombrées, des soins plus humains et une population mieux accompagnée.

🏆 Tout le monde y gagne !

« Rééquilibrer le système de santé, ça ne se discute pas en politique : c’est un gain pour tous. »

👨‍⚕️ Médecins

  • Plus de temps pour le suivi réel des patients
  • Meilleures conditions de travail et moins de stress
  • Autonomie et soutien renforcés pour des soins de qualité

🧑‍🤝‍🧑 Citoyens

  • Accès rapide à des soins de première ligne
  • Suivi personnalisé et prévention renforcée
  • Réduction de la dépendance aux médicaments

💚 Plus de soins, moins de stress, mieux pour tous !
« La santé ne se négocie pas : un système rééquilibré, c’est gagnant pour tous ! »

⚠️ Le gouvernement nous a foutu dans ce pétrin… à eux de nous en sortir !

Pendant des décennies, les choix politiques ont fragilisé notre système de santé : sous-financement des soins, dépendance aux pilules, hôpitaux débordés. Aujourd’hui, le constat est clair : il est temps que l’État reprenne ses responsabilités et agisse concrètement.

Pour sortir de cette impasse, il doit :

  • Décentraliser le système de santé pour donner plus de pouvoir aux cliniques locales et aux communautés.
  • Investir massivement dans les soins primaires et le suivi personnalisé.
  • Revaloriser le rôle des médecins et responsabiliser les citoyens dans leur santé.

En bref : le gouvernement a créé le problème, mais il détient également les leviers pour le résoudre. Le temps d’agir est maintenant, pour un système plus humain, efficace et durable.


⚠️ Qu’est-ce qui ne fonctionne pas ?

🔍 Des initiatives nombreuses, mais des résultats décevants

Ci-après toutes les initiatives et changements ciblés. Pourtant, malgré leur diversité et leurs bonnes intentions, le système de santé québécois demeure fragile et les résultats sont souvent décevants.
Même lorsque le gouvernement investit, légifère ou crée de nouveaux programmes, les signes d’inefficacité persistent.

🏗️ Des correctifs ponctuels au lieu de réformes structurelles

La majorité des mesures mises en place s’attaquent aux symptômes plutôt qu’aux causes profondes. Elles améliorent parfois une situation précise, mais ne réparent pas les lacunes structurelles du réseau, ce qui limite leur portée à long terme.

🏢 Une centralisation qui étouffe le terrain

La centralisation excessive et la lourdeur bureaucratique ralentissent l’application des programmes, freinent l’innovation locale et déconnectent les décisions des réalités cliniques vécues sur le terrain.

👨‍⚕️ Des incitatifs qui ne règlent pas la pénurie

Les incitatifs financiers réussissent parfois à attirer des médecins vers la première ligne, mais la pénurie, la surcharge de travail et l’épuisement professionnel persistent, limitant l’effet réel de ces mesures sur l’accès aux soins.

🧠 Des programmes prometteurs, mais sans continuité

En santé mentale et en soutien à domicile, plusieurs programmes sont bien conçus sur papier. Toutefois, le manque de ressources humaines, de suivi et de continuité empêche souvent leur déploiement à grande échelle et leur efficacité durable.

🩹 Un système de « patchs » plutôt qu’une vision d’ensemble

En définitive, la majorité de ces changements relèvent de solutions à court terme plutôt que d’une refonte cohérente du système. Cette approche fragmentée conduit régulièrement à des fiascos, ou à des résultats insuffisants pour répondre aux besoins réels de la population.

« Les sources de ces initiatives sont listées ci-après ; quant à leur efficacité réelle, les faits montrent que beaucoup restent à la traîne ou tombent à plat. »

FIQ – 55 ans de réformes en santé au Québec
Ministère de la Santé et des Services sociaux – Historique du réseau
Contribution santé (2010–2012)

📜 Chronologie des réformes du système de santé au Québec

Avant même la création de la RAMQ, le Québec amorce une transformation profonde de ses institutions publiques dans les années 1960, dans le cadre de la Révolution tranquille, qui pose les bases d’un rôle étatique fort en santé et services sociaux. Contexte d’origine — Révolution tranquille

Le régime d’assurance maladie universelle et la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ) sont créés pour garantir l’accès aux soins à toutes et tous, avec des centres communautaires locaux (CLSC) pour les soins de première ligne. Création de la RAMQ et du réseau public (1970)

Le gouvernement québécois tente de décentraliser le système et de donner plus de pouvoir aux régions et communautés dans la gouvernance du réseau. Réforme Côté (1990)

Cette réforme engage un virage vers les soins ambulatoires et la réduction de la durée des séjours hospitaliers, avec des contraintes budgétaires qui rapprochent certains soins des communautés. Réforme Rochon (1995)

Sous Lucien Bouchard, la politique de déficit zéro entraîne des compressions importantes, des fermetures de lits et d’hôpitaux, ce qui influence l’organisation et l’accès aux soins dans les années suivantes. Politique de déficit zéro et gouvernement Bouchard (années 1990)

Le gouvernement libéral de Jean Charest introduit une réforme importante consolidant établissements en Centres de santé et de services sociaux (CSSS), intégrant hôpitaux, CLSC et CHSLD pour organiser les soins locaux. Réforme Couillard (2003) — Création des CSSS

La Loi 10 fusionne davantage d’établissements pour former des structures intégrées (CISSS/CIUSSS), centralisant le pouvoir décisionnel et transformant la gouvernance du réseau pour une logique administrative.
Loi 10 / réforme Barrette (2015)

Le gouvernement adopte le projet de loi visant à rendre le système de santé « plus efficace », en clarifiant les rôles locaux et en introduisant Santé Québec comme pivot de coordination. Plan santé & projet de loi 15 (2023‑2024)

Santé Québec devient l’agence centralisée qui coordonne et supervise l’ensemble des institutions publiques — l’une des transformations les plus importantes de l’histoire moderne du RSSS. Réforme Dubé / Loi sur la gouvernance du système de santé (2024)

Adoptée en avril 2025, cette loi vise à encourager les médecins à travailler dans le réseau public en introduisant des obligations de service et en limitant les sorties vers le privé sans autorisation. Loi Bill 83 (2025)

Chronologie des initiatives et changements ciblés dans le système de santé québécois

– Cette loi a longtemps structuré l’organisation du réseau de santé et énoncé les droits des usagers. Elle a été la pierre angulaire du système avant d’être remplacée en grande partie par la Loi sur la gouvernance du système de santé et de services sociaux. 1991 — Loi sur les services de santé et les services sociaux (LSSSS)
– Créés pour améliorer l’accès à la médecine de première ligne, encourager la prise en charge continue et réduire la pression sur les urgences. Ils représentent une initiative ciblée majeure en soins primaires.
2002 — Groupes de médecine de famille (GMF)
– Sous le gouvernement libéral, le projet de loi 25 instaure les Centres de santé et de services sociaux (CSSS) pour intégrer les soins hospitaliers, communautaires et de longue durée sur un même territoire. — C’est une réorganisation importante des services locaux, même si ce n’est pas une réforme du système entier. Années 2000 — Loi sur le développement des réseaux locaux et CSSS (2003)
– Ces changements sont importants sur le plan fonctionnel, mais ne restructurent pas l’architecture institutionnelle du système. Années 2000–2010 — Initiatives de financement, accès et pratiques cliniques
– Le Québec instaure un impôt additionnel pour financer les soins. Elle a été critiquée pour son caractère régressif et a été ajustée puis supprimée. 2010–2012 — Contribution santé
– Amendements qui étendent les responsabilités des pharmaciens (renouvellement d’ordonnances, ajustements de doses, prescription pour conditions mineures), modifiant concrètement la pratique clinique au Québec.
2013 — Modifications à la Loi sur la pharmacie
– Améliore la circulation des données cliniques entre professionnels, permettant au patient de ne plus répéter son historique médical à chaque intervenant et facilitant la gestion de l’information dans le réseau.
2024 — Dossier de santé électronique / Loi sur les renseignements de santé et de services sociaux
– Initiative gouvernementale visant à rendre le système plus efficace, incluant des changements ciblés pour l’accès aux soins, aux services et à la coordination clinique sous l’égide de Santé Québec.
2023–2024 — Plan santé & Projet de loi 15
– Modifications du mode de rémunération (capitation, responsabilités collectives) et introduction d’objectifs d’accès, impactant directement la pratique médicale et la structure des soins.
2025 — Projets de loi 106 / changements à la rémunération des médecins
– Mesures concrètes pour améliorer l’accès aux spécialistes, étendre la télémédecine en psychiatrie, dermatologie et neurologie, et accélérer la prise en charge clinique. Accès aux soins spécialisés et télémédecine
– Financement ciblé pour la première ligne – Le Québec met en place des programmes de financement et des incitatifs pour améliorer l’accès à un médecin de famille et renforcer la première ligne, notamment via les GMF et les guichets d’accès. MSSS Accès première ligne

Financement des GMF
– Initiatives en santé mentale et soins psychosociaux – Le Programme pour les premiers épisodes psychotiques (FEPP) et d’autres investissements en services communautaires améliorent l’accès en santé mentale pour les jeunes et les personnes en difficulté. Programme FEPP

– Investissements fédéraux – santé mentale
– Soins à domicile améliorés – Des financements majeurs ont été alloués pour augmenter les services de soutien à domicile pour les aînés et les personnes vulnérables, renforçant le maintien à domicile. Budget 2023‑2024 – soins à domicile

– Accord fédéral – soins à domicile

🧾 Conclusion personnelle

Tout cela pour dire une chose simple : si je n’ai pas de médecin de famille — tout comme près de 1,5 million de Québécois — ce n’est ni par négligence personnelle, ni par manque de responsabilité citoyenne.

C’est le résultat direct de décennies de mauvaises décisions politiques, de réformes incomplètes, de centralisations excessives et de priorités mal alignées. Gouvernement après gouvernement, on a promis l’accès, réorganisé les structures, changé les acronymes… sans jamais réparer les fondations.

On a compressé, fusionné, déplacé, piloté à distance — pendant que l’accès réel aux soins de première ligne s’effondrait. Aujourd’hui, on demande aux citoyens de patienter, de s’adapter, de se responsabiliser, alors que le système lui-même a été rendu incapable de tenir sa promesse fondamentale : soigner.

Ne pas avoir de médecin de famille au Québec en 2026 n’est pas un accident. C’est un échec politique cumulatif. Et tant que cet échec ne sera pas reconnu comme tel, aucune réforme — aussi bien emballée soit-elle — ne pourra réellement corriger le problème.

🔥 Il est temps de rétablir la situation

Ne pas avoir de médecin de famille au Québec n’est pas une fatalité, ni un hasard. C’est le résultat direct de décennies de mauvaise gestion politique, de réformes mal pensées et de décisions déconnectées du terrain.

Quand 1,5 million de citoyens sont laissés sans accès réel aux soins de première ligne, le problème n’est plus individuel : il est systémique.

Il est temps d’arrêter les demi-mesures, les slogans et les restructurations cosmétiques. Il est temps de rétablir la situation : remettre le soin avant l’administration, l’accès avant la performance, et les citoyens avant les chiffres.

La santé n’est pas un luxe, ni un privilège. C’est un droit. Et un droit bafoué depuis trop longtemps finit toujours par exiger des comptes.


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Cette démarche est née d’un vécu profondément marquant. Se retrouver sans médecin de famille, dans l’incertitude et l’inquiétude, laisse des traces. Comme plusieurs, je ressens l’abandon, l’impuissance et la peur de ne pas être prise en charge quand ça compte vraiment. Aujourd’hui, je m’engage à faire entendre la voix de celles et ceux qui vivent cette réalité (incluant moi-même), à briser le silence et à pousser pour un système de santé Québécois plus humain, plus juste et plus respectueux de la dignité de chacun.

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