Ce qu’on ne nous dit pas (mais que le système sait très bien)
⚠️ La première ligne du système de santé n’est pas ce que l’on vous raconte. Derrière les slogans de “modernisation” et “d’accès amélioré”, se cache une réalité que presque personne n’ose dire : les équipes interdisciplinaires existent sur le papier… mais le vrai pouvoir clinique reste concentré entre peu de mains. Ce texte lève le voile sur ce qui ne se voit pas et ce qui bloque le changement.
❌ 1) Les équipes existent… mais sans pouvoir réel
On crée des équipes “multidisciplinaires”, mais :
- les rôles sont mal définis,
- les décisions cliniques restent centrées sur le médecin pivot,
- les autres professionnels deviennent souvent des suppléments, pas des acteurs centraux.
En théorie = collaboration.
En pratique = hiérarchie déguisée.
👉 Résultat : l’équipe existe sur l’organigramme, pas dans le soin réel.
❌ 2) Les infirmières praticiennes sont « autonomes »… mais bloquées
On parle d’autonomie, mais elles travaillent encore :
- sous contraintes d’actes médicaux réservés,
- avec protocoles restrictifs,
- avec supervision administrative ou médicale implicite,
- avec des plages d’accès limitées faute de ressources.
Et surtout :
👉 chaque avancée de leur rôle = négociation politique avec les fédérations médicales.
Pas une évolution naturelle du système.
❌ 3) Les pharmaciens cliniciens pourraient absorber une partie du suivi… mais
Ils pourraient :
- ajuster des traitements,
- intervenir sur la prévention,
- désengorger la première ligne.
Mais on ne leur donne pas :
- accès complet aux dossiers,
- reconnaissance systémique de leur rôle,
- financement structuré pour le suivi longitudinal.
👉 Ils font de la micro-réparation individuelle, au lieu d’un vrai pilier du continuum de soins.
❌ 4) Les travailleurs sociaux de première ligne sont… presque invisibles
Leur rôle devrait être :
- prévenir l’effondrement social des patients,
- protéger la santé mentale,
- agir sur la précarité, l’isolement, les traumatismes.
Mais la réalité :
- pénurie, surcharge, segmentation des mandats,
- interventions tardives plutôt que préventives,
- dossiers orientés vers la crise, pas le suivi.
👉 On parle de médecine globale…
👉 mais on finance surtout la médecine curative et tardive.
🧨 La vérité nue
Le modèle interdisciplinaire aurait dû transformer la première ligne. Mais il a été implanté comme : une réforme structurelle sans redistribution réelle du pouvoir.
- Les titres ont changé.
- Les affiches ont changé.
- Les communiqués ont changé.
👉 La logique centrale, elle, est restée la même.
Le décalage entre le discours et la réalité
Une vision séduisante sur papier
Depuis des années, on présente la première ligne québécoise comme un modèle en transition vers une approche interdisciplinaire moderne : équipes collaboratives, infirmières praticiennes autonomes, pharmaciens cliniciens et travailleurs sociaux intégrés au suivi des patients.
Cette vision correspond à ce que le système aurait dû devenir. Mais la mise en œuvre s’est faite sans redistribution réelle du pouvoir clinique et organisationnel.
Des équipes existantes… mais limitées
Les équipes existent, mais leurs rôles restent souvent subordonnés à une logique médicale traditionnelle :
- Infirmières praticiennes : disposent d’une autonomie théorique, mais évoluent dans un cadre normatif restrictif.
- Pharmaciens cliniciens : interviennent de manière ponctuelle plutôt que structurelle.
- Travailleurs sociaux : demeurent trop souvent limités à des interventions tardives plutôt qu’à un rôle de prévention.
Une réforme autour du patient… mais pas au cœur du pouvoir
Autrement dit, la réforme a ajouté des professionnels autour du patient… sans transformer la façon dont les décisions, le financement et l’organisation des soins sont structurés.
Un modèle interdisciplinaire qui n’a pas émergé
Le modèle interdisciplinaire n’a donc pas pleinement émergé : il est resté un concept institutionnel, plutôt qu’une réalité vécue par les patients. Et tant que ça ne change pas, le modèle ne sera jamais ce qu’on nous a vendu.
⚖️ Qui devrait perdre quoi pour que le système commence enfin à fonctionner
Un système ne se transforme jamais sans renoncements. En santé, ce n’est pas la compétence des acteurs qui manque — c’est la volonté de céder du pouvoir, des privilèges ou des positions acquises.
Pour que la première ligne fonctionne réellement, certains devront perdre quelque chose afin que la population y gagne enfin de l’accès, de la continuité et de la cohérence de soins.
Voici où se situe le vrai point de rupture.
🏛️ 1️⃣ Le ministère et l’appareil central doivent perdre du contrôle administratif
Aujourd’hui, la première ligne est pilotée par le haut :
- décisions uniformisées,
- règles mur-à-mur,
- reddition de comptes orientée sur des rapports plutôt que sur l’accès réel,
- peu de marge pour adapter l’organisation aux besoins locaux.
Pour qu’un système de première ligne soit efficace, il faut l’inverse :
👉 du pouvoir clinique local, des équipes responsables d’un bassin de population, des résultats mesurés sur l’accès et la continuité — pas sur la conformité bureaucratique.
Cela exige que le ministère accepte de perdre :
- une partie du contrôle centralisé,
- des couches administratives redondantes,
- la capacité d’imposer des structures uniformes.
Ce qu’il doit céder : le contrôle absolu.
Ce que le citoyen gagnerait : des équipes responsables, visibles, imputables — proches du terrain.
🩺 2️⃣ Les fédérations médicales doivent perdre l’exclusivité du pouvoir organisationnel
Le modèle actuel repose encore largement sur une logique où :
- le médecin demeure le pivot unique,
- l’organisation du travail dépend d’intérêts corporatifs,
- les autres professionnels sont intégrés… mais rarement co-décisionnaires.
Pour qu’une véritable équipe de première ligne existe, il faut que :
- les infirmières praticiennes puissent suivre des patients sans supervision symbolique,
- les pharmaciens cliniciens participent au suivi continu, pas seulement à des actes ponctuels,
- les décisions soient partagées selon les compétences, pas selon la hiérarchie historique.
Cela implique que certaines fédérations acceptent de perdre :
- une partie de l’autonomie organisationnelle individuelle,
- une partie du contrôle sur l’architecture clinique,
- le monopole symbolique du rôle central.
Ce qu’elles céderaient : du pouvoir structurel.
Ce que la population gagnerait : plus de rendez-vous, plus de continuité, moins d’attente.
🏢 3️⃣ Les structures de gestion locales doivent perdre des niveaux hiérarchiques
Les CISSS et CIUSSS fonctionnent comme des organisations lourdes, où la valeur ajoutée se dilue entre :
- directions multiples,
- comités successifs,
- intermédiaires décisionnels.
Chaque couche hiérarchique protège son existence, mais ralentit l’accès aux soins.
Pour que la première ligne respire, il faut :
- aplatir la structure,
- redonner du pouvoir opérationnel aux équipes cliniques,
- transférer la reddition de comptes vers les résultats concrets pour les patients.
Ce que ces structures doivent perdre :
- des postes de coordination superflus,
- des processus inutiles,
- une partie de leur logique d’auto-préservation.
Ce qu’on y gagne collectivement :
👉 un système plus simple, plus réactif, plus proche de la réalité humaine.
🧾 4️⃣ Les mécanismes financiers doivent perdre leur logique d’actes et de silos
Le financement actuel récompense :
- l’activité administrative,
- les consultations fragmentées,
- les parcours morcelés,
- l’urgence comme porte d’entrée par défaut.
Pour que la première ligne fonctionne, il faut financer :
- le suivi continu plutôt que l’acte isolé,
- les équipes plutôt que les structures,
- la prévention plutôt que la réparation.
Cela veut dire que certains modèles devront perdre :
- des revenus liés au volume plutôt qu’à la santé globale,
- des incitatifs qui favorisent la fragmentation plutôt que la continuité.
Ce que le système abandonne : la logique du “chaque geste facturé séparément”.
Ce que la société gagne : moins d’hospitalisations évitables, moins de ruptures de suivi, moins de détresse.
🩹 5️⃣ Le privé opportuniste doit perdre son rôle de substitut permanent
Le privé n’est pas le problème en soi. Le problème, c’est quand il devient :
- la seule porte d’accès rapide pour ceux qui peuvent payer,
- un marché bâti sur l’échec du public,
- un système parallèle qui normalise l’abandon des autres.
Si la première ligne publique fonctionne réellement, le privé perd :
- une partie de sa croissance liée à la détresse d’attente,
- sa position de “solution refuge”.
Ce qu’il resterait au privé :
👉 un rôle complémentaire, pas compensatoire.
Et ce que la société gagnerait :
👉 un accès équitable avant tout.
🎯 Conclusion — La transformation exige des pertes assumées
Un système public ne se bloque pas par hasard. Il se bloque lorsqu’aucun acteur n’a intérêt à bouger, et que ceux qui paient le prix n’ont aucun pouvoir.
Pour que le système commence enfin à fonctionner, il faudra accepter que :
- le ministère perde du contrôle,
- les fédérations perdent du monopole organisationnel,
- les gestionnaires perdent des couches hiérarchiques,
- certains modèles financiers perdent des privilèges,
- le secteur privé perde une part de marché créée par la défaillance du public.
Autrement dit :
👉 il faudra que des structures perdent — pour que les citoyens gagnent.
🔍 Ce qu’on ne nous dit pas — la vérité structurelle derrière le discours officiel
Dans les médias et les communiqués gouvernementaux, on parle de : modernisation, virage vers les équipes interdisciplinaires, accès amélioré, transformation en cours.
Mais derrière ces mots rassurants, il existe une réalité que l’on nomme rarement :
👉 le système n’est pas bloqué par manque de solutions — il est bloqué parce que ces solutions dérangent des intérêts en place.
Voici ce qui est presque toujours passé sous silence.
🧩 1️⃣ Les équipes interdisciplinaires existent… mais elles n’ont pas le vrai pouvoir clinique
On nous dit que la première ligne fonctionne désormais avec :
- infirmières praticiennes,
- pharmaciens cliniciens,
- nutritionnistes,
- travailleurs sociaux,
- psychologues communautaires.
C’est vrai sur papier.
Dans la réalité :
- plusieurs de ces professionnels travaillent en périphérie du parcours, pas au cœur du suivi;
- ils doivent souvent obtenir la validation d’un médecin, même lorsque ce n’est pas cliniquement nécessaire;
- leur champ d’action est parfois freiné par des règles, par prudence corporative plutôt que par logique médicale.
👉 Ce qu’on ne dit pas :
le modèle reste centré sur la figure du médecin pivot,
et tant que ce pivot garde la clé organisationnelle, l’équipe ne devient jamais réellement autonome.
Résultat :
- le potentiel existe,
- la compétence est là,
- mais l’architecture du pouvoir, elle, n’a pas changé.
🏥 2️⃣ Les nouvelles cliniques et réformes sont souvent des réarrangements… pas des transformations
On annonce des projets, des plans d’accès, des restructurations.
Mais ce que le citoyen ignore souvent, c’est que plusieurs de ces réformes sont :
- des changements de nom d’organisation,
- des fusions administratives,
- des couches de gestion supplémentaires,
- des indicateurs créés pour démontrer un “succès” statistique… sans amélioration tangible sur le terrain.
👉 Ce qu’on ne dit pas :
le système change sa forme plus souvent qu’il ne change sa logique.
On modifie la structure, mais on laisse intacts :
- le contrôle centralisé,
- la lenteur décisionnelle,
- la culture de justification plutôt que de responsabilité.
🧾 3️⃣ La reddition de comptes mesure la conformité, pas l’accès réel des patients
Officiellement, le réseau “améliore” :
- le nombre de dossiers inscrits,
- le volume d’actes réalisés,
- les objectifs de performance interne.
Mais très peu d’indicateurs mesurent réellement :
- le délai avant d’obtenir un suivi continu,
- la capacité de voir toujours la même équipe,
- la santé à long terme d’un patient laissé sans médecin.
👉 Ce qu’on ne dit pas :
le système se félicite sur des chiffres internes — pendant que les citoyens mesurent leur réalité sur l’attente, l’angoisse et les portes fermées.
🏛️ 4️⃣ On parle d’“évolution en cours”… parce que dire la vérité serait politiquement coûteux
Admettre la réalité exigerait de dire ceci :
- certaines structures doivent disparaître,
- certains privilèges doivent être remis en question,
- certains modèles de gestion doivent être abandonnés.
Mais ces décisions :
- remettent en cause des carrières,
- fragilisent des postes influents,
- brisent des équilibres politiques,
- exposent les erreurs passées.
👉 Ce qu’on ne dit pas :
le blocage n’est pas technique — il est politique et institutionnel.
🩺 5️⃣ Le système pourrait fonctionner — mais seulement si certains acceptaient vraiment de perdre
Et c’est là le cœur de la vérité.
Si la première ligne devait fonctionner comme elle le devrait, il faudrait que :
- le ministère perde une partie de son contrôle central,
- certaines fédérations médicales perdent leur rôle exclusif d’architectes du modèle,
- les gestionnaires perdent des couches hiérarchiques,
- le financement perde la logique du silo et de l’acte,
- le secteur privé perde la croissance créée par la défaillance du public.
👉 Or, aucun acteur puissant n’a intérêt à enclencher ces pertes.
Alors le discours officiel parle de :
amélioration progressive, modernisation, transformation en cours…
…Parce qu’admettre la vérité reviendrait à reconnaître que :
- 🧠 le problème n’est pas un manque de moyens
- ⚙️ le problème n’est pas un manque de solutions
- 🚨 le problème est un manque de volonté de céder du pouvoir.
🎯 En clair
- Les solutions existent depuis longtemps.
- Les professionnels compétents sont là.
- Les modèles efficaces sont connus.
Ce qui manque, ce n’est pas la connaissance.
👉 Ce qui manque, c’est la décision d’assumer des pertes institutionnelles… pour enfin redonner des soins humains aux citoyens.
🔧 Les vraies réformes qui fonctionneraient — et pourquoi on ne les applique pas
On ne manque pas d’idées. On ne manque pas de rapports d’experts. On ne manque même pas d’argent.
Ce qu’on manque, ce sont les réformes courageuses — celles qui touchent aux vraies causes du problème — pas aux symptômes.
Depuis des années, on nous répète la même cassette : “on investit”, “on embauche”, “on restructure”. En réalité, on repeint les murs d’une maison dont les fondations s’effritent.
Voici ce qui fonctionnerait vraiment… et pourquoi ces mesures dérangent au point qu’on ne les touche jamais.
✅ 1. Réformer la première ligne pour de vrai (au lieu de la contourner)
Ce qui marcherait vraiment :
- Des équipes locales stables (médecin + infirmière + intervenant pivot)
- Dossiers centralisés et continuité réelle
- Priorité au suivi plutôt qu’à l’urgence permanente
Le système fonctionne partout où on applique ce modèle. Ce n’est pas de la théorie.
👉 Pourquoi ce n’est pas appliqué ?
Parce que ça enlève du pouvoir aux structures bureaucratiques qui contrôlent les budgets et les postes.
Et parce que la première ligne, bien organisée, réduit le chaos… donc réduit aussi certains budgets “gonflés par la crise”.
✅ 2. Mesurer ce qui compte vraiment (pas ce qui fait joli dans un rapport)
Ce qui fonctionnerait :
- Mesurer le délai d’accès réel à un suivi
- Mesurer la perte de santé faute de prise en charge
- Mesurer l’errance médicale des patients sans médecin
Aujourd’hui on compte… des inscriptions administratives. Pas des humains. Pas des impacts. Pas des vies déroutées.
👉 Pourquoi on ne le fait pas ?
Parce que quand on mesure la réalité… on ne peut plus la cacher.
Et l’absence de suivi deviendrait officiellement un échec systémique — pas un “aléa”.
✅ 3. Arrêter de compenser les trous du système avec la résilience du patient
Ce qui fonctionnerait :
- Un vrai filet de sécurité pour les personnes sans médecin
- Des cliniques d’accès rapides dédiées au suivi, pas au “dépannage”
- Un système qui assume sa responsabilité plutôt que d’attendre que le patient s’épuise
Aujourd’hui, le citoyen doit courir après ses soins.
👉 Pourquoi ce n’est pas appliqué ?
Parce que l’inertie du système repose… sur le silence des personnes abandonnées.
Tant que les oubliés ne parlent pas, le problème reste “gérable sur papier”.
🎯 La vérité qu’on ne dit pas
Le système n’est pas incapable de changer. Il choisit de ne pas changer.
Ce n’est pas un manque de solutions.
Ce n’est pas un manque de preuves.
Ce n’est pas un manque de vision.
👉 C’est un manque de volonté — et de pression citoyenne organisée.
Et tant que nous restons isolés, silencieux, dispersés… rien ne changera.
Mais quand des citoyens s’unissent, s’informent, se regroupent et refusent l’injustice — le système n’a plus le choix de bouger.
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Un Sujet en 4 articles
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Pour savoir c’est quoi exactement le système de première ligne, le montant que vous payer pour les services que vous n’avez pas, le Statu Quo en santé et Ce qu’on ne nous dit pas (mais que le système sait très bien).
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👉 Politique versus Santé — Le STATU QUO — Toute la vérité est ici
👉 Ce qu’on ne nous dit pas (mais que le système sait très bien)
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