Politique versus Santé — Le STATU QUO — Toute la vérité est ici
💥 Le système de santé au Québec est en crise… mais ce n’est pas par accident.
Ce n’est pas un complot, ni un hasard : c’est le résultat d’un statu quo soigneusement entretenu par des choix politiques et des structures qui profitent à certains acteurs — ministères, fédérations médicales, assureurs et cliniques privées — au détriment des citoyens sans médecin.
Pendant que ces intérêts restent protégés, les vrais perdants sont les patients : des milliers de Québécois attendent, tombent malades, subissent des complications et paient de leur santé, de leur temps et de leur dignité.
Dans cet article, je vous démontre, sans filtre, qui gagne, qui perd et pourquoi rien ne change vraiment, et surtout, quels leviers pourraient enfin briser ce cercle vicieux pour remettre le patient au centre.
🧨 1️⃣ Non, ce n’est pas “un complot” — mais oui, il y a des choix politiques conscients
Les gouvernements ne se disent pas :
“On va laisser des patients souffrir pour économiser.”
Mais ils se disent souvent :
“On doit contenir les coûts — même si ça détériore l’accès.”
C’est une logique comptable :
- on limite l’embauche,
- on retarde les investissements,
- on bloque l’expansion de la première ligne,
- on étouffe les innovations qui coûtent au court terme,
- on tolère les délais parce que les coûts humains ne sont pas comptabilisés budgétairement.
Résultat :
👉 économiquement, ça “réduit la pression immédiate”
👉 humainement, ça crée des orphelins, des complications médicales, et plus d’urgences saturées
Et ça, ils le savent.
Ils l’acceptent parce que le coût politique est moins visible que la dépense directe.
🩺 2️⃣ Le non-accès aux médecins… déplace la facture au lieu de l’éliminer
Quand les gens n’ont pas de médecin de famille :
- ils attendent trop longtemps,
- ils tombent plus malades,
- ils finissent à l’urgence ou à l’hôpital,
- leurs maladies deviennent chroniques,
- les complications coûtent BEAUCOUP plus cher.
Donc non, ça ne fait pas “économiser au système”.
👉 Ça transfère la facture vers l’aigu et l’hospitalier,
là où chaque patient coûte des milliers plutôt que quelques centaines.
Mais ces coûts arrivent plus tard, dans un autre budget.
Et en politique… ce qui arrive plus tard arrange toujours quelqu’un.
🧩 3️⃣ Pourquoi ça donne l’impression que “le privé arrange le gouvernement”
Parce que, de fait :
- les gens qui vont au privé sortent des listes d’attente,
- ils ne pressurisent plus le système public,
- ils deviennent invisibles dans les statistiques,
- ça réduit artificiellement la crise apparente.
Donc oui :
👉 le privé agit comme soupape de décompression politique
👉 ce qui peut encourager une forme de tolérance passive à la détérioration du public
Pas parce qu’ils veulent détruire le système public,
mais parce qu’ils gagnent du temps politiquement en laissant la situation stagner.
C’est du cynisme… pas forcément du complot.
🕳️ Et pendant ce temps — les orphelins paient en santé, en anxiété et en dignité
Pour les personnes sans médecin :
- pas de suivi,
- pas de dépistage,
- pas de prévention,
- retards de diagnostic,
- sentiment d’abandon,
- parcours administratif humiliant.
👉 ce n’est pas un incident
👉 c’est une conséquence directe d’un modèle volontairement sous-dimensionné
Même si ce n’est pas “voulu contre les citoyens”,
c’est maintenu malgré les conséquences connues.
Et moralement… la nuance change peu de choses pour ceux qui le vivent.
🎯 En clair
- ❌ Ce n’est pas un plan secret pour forcer les gens au privé.
- ✅ Mais c’est un système géré avec une logique comptable qui accepte la souffrance comme dommage collatéral.
- ✅ Et oui : le privé sert de parachute implicite, ce qui réduit la pression politique de changer le système public de santé.
C’est là que se trouve la vraie violence.
Structure du système et résultats mitigés
Un rapport du C.D. Howe Institute, « un think tank respecté », souligne que malgré des investissements et des réformes, l’accès aux soins de première ligne reste l’un des pires au Canada, et ce en raison de la structuration du système plutôt que d’un manque de ressources.
C.D. Howe Institute
👉 « Québec dépense beaucoup, mais plus d’un quart de la population n’a toujours pas de fournisseur de soins de première ligne. Le problème n’est pas le nombre de médecins : c’est la façon dont le système est structuré. »
C.D. Howe Institute
Rapport du 16 décembre 2025 https://cdhowe.org/publication/the-quebec-primary-care-conundrum-good-intentions-persistent-problems/
Analyse des acteurs qui profitent du statu quo
🧩 Le ministère de la Santé — le gestionnaire du « moins pire »
Le ministère ne “profite” pas au sens financier…
mais il profite du statu quo au sens politique et administratif.
🔹 Pourquoi le statu quo l’arrange
- Les budgets demeurent prévisibles.
- Les structures restent centralisées (donc contrôlables).
- Les échecs peuvent être dilués dans la lourdeur bureaucratique.
- La responsabilité devient diffuse — personne n’est directement coupable.
Réformer vraiment la première ligne impliquerait :
- transférer du pouvoir vers les équipes locales,
- financer l’accès plutôt que la structure,
- accepter de perdre du contrôle administratif.
👉 Et ça, la bureaucratie déteste.
🔹 Ce qu’elle risque si ça change
- Remise en question de postes de direction,
- Refonte d’organigrammes,
- Perte d’empires administratifs,
- Exposition des décisions passées.
Conclusion
Le ministère ne cherche pas à écraser les patients…
mais il préfère gérer la crise plutôt que transformer la machine.
🩺 Les fédérations médicales — protectrices des conditions, pas de l’accès
Elles existent pour défendre les intérêts des médecins, point.
Pas ceux des patients, pas ceux du système.
🔹 Ce que le statu quo leur offre
- Modèle de rémunération qui reste négocié de manière corporatiste.
- Possibilité de préserver :
- l’autonomie individuelle,
- la flexibilité clinique,
- les revenus globaux.
- Peu d’incitatifs à changer l’organisation du travail.
Les fédérations ne sont pas contre l’accès…
mais elles défendront toujours :
stabilité + sécurité + contrôle
avant transformation structurelle.
🔹 Pourquoi elles freinent parfois des solutions
- Élargir les rôles des infirmières praticiennes = partage de terrain clinique.
- Réorganiser les GMF = perte d’autonomie individuelle.
- Plus d’équipe interdisciplinaire = moins de modèle “médecin pivot”.
👉 Elles ne sabotent pas le système…
👉 mais elles protègent leurs acquis avant l’intérêt collectif.
🏢 Les structures de gestion (CISSS, CIUSSS, directions)
Ces organisations vivent dans une logique d’auto-préservation.
🔹 Ce qu’elles gagnent au statu quo
- Des postes permanents, des paliers hiérarchiques, des comités,
- Des processus qui justifient leur existence,
- Des indicateurs de performance… déconnectés du vécu des patients,
- La possibilité d’expliquer les ratés par :
“la complexité du réseau”.
Changer le modèle de soins signifierait :
- simplifier la structure,
- redistribuer le pouvoir vers le terrain,
- réduire des couches administratives.
👉 Ce n’est pas neutre pour ceux dont la carrière repose sur ces structures.
🧾 Les assureurs — gagnants silencieux de l’effondrement du public
Moins l’accès public fonctionne…
➡️ plus les gens souscrivent à :
- assurances santé complémentaires,
- télé-médecine privée,
- régimes d’employeurs.
🔹 Ce que ça crée pour eux
- Nouveaux produits “accès rapide”,
- Revenus récurrents,
- Marché en croissance sur l’angoisse d’attente.
Plus le public faiblit,
👉 plus le privé assurantiel devient indispensable.
Ce n’est pas eux qui causent le problème,
mais ils ont tout intérêt à ce qu’il ne se résorbe pas trop vite.
🏥 Les cliniques privées — un marché né sur les failles du public
Leur modèle d’affaires existe parce que le public laisse un vide.
🔹 Le statu quo leur est favorable
- Flux constant de patients découragés,
- Capacité de facturer le temps, la rapidité, la disponibilité,
- Croissance d’un marché “à deux vitesses”.
Certaines cliniques privées sont éthiques et utiles —
mais structurellement…
👉 elles prospèrent quand le public échoue.
Et tant que la première ligne reste congestionnée,
le privé n’a aucune raison économique de voir la situation s’améliorer.
⚖️ Le grand perdant unique : le citoyen sans médecin de famille
Les seuls qui ne profitent pas du statu quo sont :
- les personnes malades,
- les personnes précaires,
- les orphelins de médecins,
- ceux qui n’ont ni argent ni réseau.
Ils payent :
- en souffrance,
- en anxiété,
- en complications médicales,
- en délais,
- en perte de dignité.
Les coûts humains ne sont pas comptabilisés
dans les bilans des acteurs qui tirent avantage du statu quo.
🎯 Synthèse brute
Le système reste bloqué parce que :
- chacun des acteurs gagne quelque chose à ce qu’il ne bouge pas,
- personne n’a d’intérêt direct à porter la transformation,
- et ceux qui paient le prix…
NOUS (les Orphelins)
👉 n’ont aucun pouvoir décisionnel.
Ce n’est pas une conspiration coordonnée.
C’est pire que ça :
C’est un ensemble d’intérêts alignés
qui rendent la souffrance sociale fonctionnelle pour le système.
Le système est conçu pour faire croire qu’il fonctionne
- Les chiffres officiels disent : “X patients ont un médecin de famille” → mais les listes de patients inactifs ou partiellement suivis ne sont pas comptées correctement.
- Les indicateurs de performance sont souvent sur des processus, pas sur le suivi réel des patients.
- Exemple : un patient peut être “assigné à un médecin” mais n’avoir aucun suivi depuis 18 mois.
- Le gouvernement peut donc dire : “le taux de couverture est de 85 %” alors que la vraie couverture de soins continus est bien plus basse.
En résumé :
Ce n’est pas juste une question de ressources.
Ce n’est pas juste une question de structure.
C’est un système qui échoue tous les jours à donner un suivi humain et continu — et on continue de faire semblant que ça va.
🔹 Pourquoi rien ne bouge vraiment
Même si chacun voit les conséquences de la pénurie de médecins et de l’accès limité :
- Le ministère gère la crise plutôt que de transformer la machine.
- Les fédérations médicales protègent les conditions de leurs membres avant l’accès aux soins.
- Les structures de gestion vivent de la bureaucratie et de la complexité du réseau.
- Les assureurs et cliniques privées prospèrent quand le système public est débordé.
💥 Le grand perdant unique ?
Le citoyen sans médecin, l’orphelin de première ligne. Il paie plein pot (7 425 $ par an), mais reçoit très peu de soins réels, souffre des délais et de la perte de dignité.
⚠️ Qui gagne… et qui perd vraiment
Le système de santé au Québec fonctionne ainsi : chacun a quelque chose à y gagner… sauf toi, citoyen sans médecin.
| Acteur | Ce qu’il gagne du statu quo |
|---|---|
| Ministère de la Santé | Gestion de crise facile, budgets prévisibles, contrôle administratif |
| Fédérations médicales | Protection des revenus et de l’autonomie, flexibilité clinique |
| Structures de gestion (CISSS, CIUSSS) | Postes permanents, hiérarchie justifiée, indicateurs déconnectés |
| Assureurs privés | Marché en croissance sur l’angoisse d’attente, nouveaux produits |
| Cliniques privées | Flux constant de patients découragés, rentabilité maximale |
💥 Le grand perdant ?
Le citoyen sans médecin : tu paies 7 425 $ par an pour le système… mais tu ne reçois qu’une fraction de soins réels (500–800 $). Tu subis : anxiété, délais, complications, perte de dignité.
🔑 Conclusion : Ce n’est pas une conspiration coordonnée, mais un alignement d’intérêts qui rend la souffrance sociale fonctionnelle pour le système.
Le système tourne, chacun conserve ses avantages… et ceux qui devraient en bénéficier en priorité sont invisibles (nous Les Orphelins Abandonnés du Système de Santé du Québec).
🔥 Ce qui briserait réellement le cercle vicieux
Pour que la première ligne cesse d’être un système où chacun profite sauf les patients, il faut changer la structure, pas seulement les discours. Voici les leviers concrets :
1️⃣ Transférer le pouvoir vers les équipes locales
- Donner aux équipes interprofessionnelles (médecins, infirmières praticiennes, nutritionnistes, travailleurs sociaux) le contrôle sur l’organisation des soins dans leur communauté.
- Permettre aux décisions de se faire près du terrain, là où vivent les patients, plutôt que de tout centraliser dans des bureaux administratifs.
2️⃣ Financer l’accès plutôt que la structure
- Actuellement, l’argent suit les institutions et la bureaucratie.
- Pour changer la donne : le financement doit suivre les patients → accès garanti à un suivi complet, peu importe la clinique ou la ville.
- Cela mettrait la priorité sur les soins réels, pas sur le maintien des hiérarchies ou des postes administratifs.
3️⃣ Redéfinir les rôles des professionnels
- Étendre les responsabilités des infirmières praticiennes et autres cliniciens de première ligne.
- Créer des équipes où le patient est suivi par un collectif, et non uniquement par un médecin pivot.
- Réduire la dépendance à la disponibilité individuelle d’un médecin.
4️⃣ Rationaliser la bureaucratie
- Couper les couches administratives inutiles, simplifier les procédures, rendre la reddition de comptes compréhensible et utile.
- Réduire la complexité kafkaïenne qui absorbe des milliards sans améliorer les soins.
5️⃣ Incitatifs alignés sur l’accès et la prévention
- Rémunération basée sur le suivi réel des patients et les résultats de santé, pas seulement sur les actes ou les horaires.
- Encourager les médecins et équipes à prévenir les problèmes avant qu’ils n’explosent aux urgences.
Changer le système, ce n’est pas “punir” qui que ce soit.
C’est redonner le pouvoir aux soins plutôt qu’à la bureaucratie, mettre le patient au centre, et faire en sorte que l’argent des contribuables se traduise réellement en services.
⚠️ Ce qu’on ne te dit pas dans les médias
On entend souvent :
- “Le problème, c’est que les médecins partent au privé.”
- “Les patients vont aux urgences pour rien.”
- “On manque de financement.”
Mais la vérité, celle que personne ne crie assez fort :
1️⃣ La pénurie est organisée
- Le système public n’a jamais été conçu pour que tous les Québécois aient un médecin de famille.
- Les postes sont limités, les budgets centralisés et la planification structuralement insuffisante.
2️⃣ Le statu quo sert des intérêts alignés
- Ministère, fédérations médicales, structures de gestion, assureurs et cliniques privées profitent du système tel qu’il est.
- Le patient sans médecin n’a aucun poids politique, mais paie plein pot (7 425 $/an) pour un service minimal.
3️⃣ Le vrai problème n’est pas le privé ou les urgences
- Les urgences ne sont pas “abusées” par les patients : elles deviennent le seul endroit où se faire soigner.
- Le privé ne cause pas le problème : il prospère sur les failles du public, parce que le système public est insuffisant par conception.
💥 La réalité crue : ce n’est pas un manque d’argent ni une paresse des médecins ou patients.
C’est un système construit pour limiter l’accès, gérer la crise sans transformer la machine, et permettre à certains acteurs de conserver contrôle, revenus et pouvoir.
⚡ Qui doit perdre quoi pour que le système fonctionne enfin
Pour que la première ligne cesse d’être un cercle vicieux et devienne vraiment efficace pour les patients, certains acteurs devront perdre des privilèges ou du contrôle. Ce n’est pas une attaque, c’est la réalité structurelle :
- 1️⃣ Le ministère de la Santé
- Perte : un peu de contrôle administratif et hiérarchique centralisé.
- Pourquoi : les décisions doivent être prises près du terrain, là où vivent et sont soignés les patients, et non au sommet d’une bureaucratie lourde.
- 2️⃣ Les fédérations médicales
- Perte : autonomie complète et flexibilité absolue pour chaque médecin.
- Pourquoi : les équipes interprofessionnelles doivent partager le suivi des patients, et les incitatifs doivent viser l’accès et la prévention, pas seulement la rémunération individuelle.
- 3️⃣ Les structures de gestion (CISSS, CIUSSS)
- Perte : certaines couches bureaucratiques, comités et indicateurs inutiles.
- Pourquoi : simplifier la structure permet aux soins d’être effectivement délivrés, plutôt qu’engloutis par la paperasse.
- 4️⃣ Les assureurs et le privé assurantiel
- Perte : marché captif de patients qui dépendent des urgences ou des services privés faute d’accès public.
- Pourquoi : quand l’accès public fonctionne, le privé ne prospère plus sur l’angoisse et le vide laissé par le système.
- 5️⃣ Les cliniques privées
- Perte : flux constant de patients désespérés et dépendants du privé.
- Pourquoi : leur modèle économique est basé sur les failles du public. Corriger le public réduit leur rôle, mais c’est un effet secondaire nécessaire pour l’intérêt collectif.
💥 Le grand gagnant final : le citoyen sans médecin, l’orphelin de première ligne.
- Il recevra enfin des soins continus, réguliers et personnalisés, comme tout Québécois devrait en avoir droit.
- Son argent sera effectivement transformé en soins, et non absorbé par un système qui fonctionne pour les autres.
Citation :
« Les Québécois sont tannés d’attendre. Ils sont tannés d’attendre à l’urgence. Ils sont tannés d’attendre pour un rendez-vous avec un spécialiste ou avec un omnipraticien. Notre gouvernement a donc dû recourir à une mesure exceptionnelle pour assurer l’accès aux patients, mettre fin aux moyens de pression et protéger la diplomation des étudiants en médecine. Nous avons la responsabilité d’agir pour les patients, de façon durable. Chaque personne mérite d’être vue lorsqu’elle en a besoin. Nous sommes conscients que ce que nous demandons représente de grands changements, mais nous sommes convaincus que nous trouverons ensemble la meilleure façon de travailler pour les patients, d’abord et avant tout. »Christian Dubé, ministre de la Santé
Note : Vous retrouverez cette magnifique citation sur l’épave devenu de cette Loi 2, 24 octobre 2025 https://www.quebec.ca/nouvelles/actualites/details/urgence-dagir-pour-les-patients-le-gouvernement-agit-pour-ameliorer-lacces-aux-soins-de-sante-pour-les-quebecois-et-pour-mettre-fin-aux-moyens-de-pression-des-medecins-66597
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